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[THÉÂTRE] Fière de son succès, La Garçonnière revient au Théâtre de Paris

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(Crédits : Aubane Lemaire)

Après un carton l’année dernière, La Garçonnière a été prolongée au Théâtre de Paris. C’était l’occasion à ne pas rater pour voir cette adaptation du film de Billy Wilder sorti en 1960.

Dans le New-York des années 50, avec ses buildings imposants, ses habitants élégants et ce sentiment de ville parfaite pour le rêve américain, Monsieur Baxter travaille dans une compagnie d’assurance. Un employé lambda… qui, le soir, prête son appartement à ses collègues et supérieurs afin qu’ils y amènent leurs conquêtes féminines. Le patron fini par se rendre compte de la situation, et demande à un Baxter surpris de lui prêter son appartement pour y emmener Mademoiselle Novak, responsable de l’ascenseur de l’entreprise, et accessoirement femme dont Baxter est amoureux. Ce dernier va devoir choisir : son amour ou les promotions promises par son patron Monsieur Shelkdrake s’il lui prête sa garçonnière.

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Mademoiselle Novak (Claire Keim) et Monsieur Baxter (Guillaume de Tonquédec) en pleine discussion (Crédits : Théâtre de Paris, theatredeparis.com/spectacle/lagarconniere)

Ce qui marque avant tout dans cette pièce, c’est la mise en scène. Les décors, par Édouard Laug, bougent et tournent afin de faire apparaître de nouvelles pièces ou de suivre la marche des personnages. Le tout permettant une très bonne compréhension de chaque situation et de chaque lieu. La décoration des pièces n’est pas laissée au hasard, entre cosy pour l’appartement de Baxter et typiquement années 50 pour son entreprise. À l’étage, les autres personnages apparaissent en ombres derrière leurs portes de bureau, puis sortent tour à tour dans une scène d’appels téléphoniques au rythme et au comique grandissant entre eux et Baxter.

Rien à redire également sur les acteurs. Guillaume de Tonquédec, que l’on a connu, entre autres, dans la série Fais pas ci, fais pas ça, joue ici dans un rôle tout à fait différent d’homme amoureux et attentionné qui cherche en même temps à se faire bien voir de son patron. Claire Keim est touchante comme on la connaît et incarne une femme des années 50 totalement crédible, que ce soit dans ses manières ou dans son apparence physique toujours élégante.

L’émotion est omniprésente dans cette pièce. On rit, on s’inquiète pour les personnages, on réfléchit à la façon dont ils vont se sortir de ces situations. Les rebondissements sont toujours bien amenés et bien pensés et le rythme général de la pièce permet de ne pas s’ennuyer une seconde.

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(Crédits : Aubane Lemaire)
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