Cinema

Le BGG / The BFG — Steven Spielberg

bfg
(Storyteller Distribution Co., LLC)

Some critics announced it as Spielberg’s return to tales and children’s world with movies like E.T. the Extra-Terrestrial, others found a lack of magic. The Big Friendly Giant (or BFG) is yet a great Spielberg, which manages to make you travel to the giants’ world.

Sophie got kidnapped from her orphanage in London by the BFG after she surprised him in the streets in the middle of the night. He brings her to his home, but this not so much the BFG than the other giants, who eat human-beings, who threaten her. The BFG, who is a vegan, tries to hide Sophie from the giants to prevent them from eating her, and Sophie tries to save the BFG, a victim of these same individuals as he is smaller than them and refuses to devour humans.

Aesthetically, the movie totally transports you into the world of the giants, between a world of dreams, and a slightly scary world. The very representation of the dreams that the BFG will capture and distribute to humans when the night has come has something mesmerising: these little fireflies locked in a jar only demand to express themselves.

This universe quite respects the one of Roald Dahl, the author of the book The BFG (and also the author of Charlie and the Chocolate Factory, Matilda, or James and the Giant Peach), without yet reaching its level.

This is Mark Rylance’s performance (also known for playing in Bridge of Spies, and soon in Dunkirk, the new Christopher Nolan) as the Big Friendly Giant which conveys a great part of the magic of the movie. Even though the 3D can help, his performance makes the character even more endearing than he already is. And this same 3D is only there to be useful for the height disproportions between the characters or the dreamy and imaginary sides of the movie, and Spielberg is never abusing of it.

The BFG did not really seduce spectators and critics in cinemas, and this is probably not the best Spielberg, but it proves that the director can keep his childish mind and create movies which are far away from the “blockbusters” we know him for. The movie does not deserve all the negative critics it received: it allows you to escape to another world for a couple of hours, to admire beautiful sceneries and to plunge into Roald Dahl’s work. The author’s 100th anniversary was celebrated everywhere in England this September, including with an exhibition on Quentin Blake, the illustrator of Dahl’s work, which took place at the House of Illustration in London.

Fourty original drawings (for Dahl’s books, or for different activities with children around his stories and characters) were displayed and it was a pleasure to discover these drawings for real, with the bright colours on some of them, and all the details which can unfortunately escape us when reading the books. A great exhibition for the newcomers to Quentin Blake’s work, and for his biggest fans.

The BFG
Directed by Steven Spielberg
Starring Mark Rylance, Ruby Barnhill, Penelope Wilton, Jemaine Clement
Produced by Walt Disney Pictures, Amblin Entertainment, Reliance Entertainment, Walden Media, The Kennedy/Marshall Company

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

null
(Storyteller Distribution Co., LLC)

Certains critiques l’annonçaient comme le retour de Steven Spielberg au conte et au monde enfantin à la E.T., d’autres y ont trouvé un manque de magie. Le Bon Gros Géant (ou BGG) reste pourtant un bon Spielberg qui sait vous faire voyager dans le monde des géants.

La petite Sophie se fait enlever de son orphelinat londonien par le BGG après l’avoir surpris dans les rues au milieu de la nuit. Celui-ci la ramène chez lui, mais ce n’est pas tant le BGG que les autres géants, mangeurs d’hommes, qui la menacent. Le BGG, végétalien, tente de cacher Sophie des autres géants pour lui éviter d’être mangée, et Sophie essaie de sauver le BGG, victime de ces mêmes individus car plus petit qu’eux et refusant de dévorer les humains.

Esthétiquement, le film vous transporte totalement dans le monde des géants, à la fois monde de rêves et monde quelque peu effrayant. La représentation même des rêves, que le BGG va capturer et distribuer aux humains la nuit venue, a quelque chose d’hypnotisant : ces petites lucioles enfermées dans un bocal ne demandent qu’à s’exprimer.

Cet univers respecte plutôt bien celui de Roald Dahl, l’auteur du livre du BGG (et aussi auteur de Charlie et la Chocolaterie, Matilda ou James et la Grosse Pêche), sans pour autant l’égaler.

C’est la prestation de Mark Rylance (Le Pont des Espions, et bientôt dans Dunkirk, le nouveau Christopher Nolan) en Bon Gros Géant qui véhicule une bonne partie de la magie du film. Bien que la 3D aide un peu, son interprétation rend le personnage encore plus attachant qu’il ne l’est déjà. Et cette fameuse 3D n’est là que par utilité pour les disproportions entre les personnages ou les côtés rêveur et imaginaire du film, en aucun cas Spielberg n’en abuse.

Le BGG n’a pas forcément séduit les spectateurs et les critiques dans les salles obscures, et ce n’est peut-être pas le meilleur Spielberg, mais il prouve que le réalisateur sait garder sa part d’enfant et réaliser des films loin des “blockbusters” qu’on lui connaît. Le film ne mérite pas forcément toutes ces critiques négatives, il permet de s’évader dans un autre monde pendant quelques heures, d’admirer de magnifiques décors, et de se plonger dans l’œuvre de Roald Dahl, dont le centenaire a été célébré dans toute l’Angleterre ce mois de septembre, et notamment à travers une exposition sur Quentin Blake, l’illustrateur des œuvres de Dahl, qui se tenait à la House of Illustration de Londres.

Quarante dessins originaux (pour les livres de Dahl ou pour des activités avec des enfants basées sur ses histoires et ses personnages) étaient exposés et ce fut un plaisir de découvrir ces œuvres en vrai, avec les couleurs vives sur certaines d’entre elles, et tous les détails qui malheureusement nous échappent parfois en ayant le livre en main. Une très belle exposition pour les novices du travail de Quentin Blake, et pour ses fans inconditionnels.

Le BGG
Réalisé par Steven Spielberg
Avec Mark Rylance, Ruby Barnhill, Penelope Wilton, Jemaine Clement
Produit par Walt Disney Pictures, Amblin Entertainment, Reliance Entertainment, Walden Media, The Kennedy/Marshall Company

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s