Music

L’Équilibre — Kyo

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French people in their twenties today are glad to see that Kyo, the French band they had loved when they were children or teenagers, is back. But don’t judge a book by its cover. Kyo is not a boy band only aiming at teenage girls in fury, and they proved it with their new album ‘L’équilibre’ (‘The balance’).

The band is sometimes classified as ‘alternative rock’. Well, I have to admit that it has sometimes some great guitar riffs, but this album is rather a pop reverse, especially with the first single ‘Le Graal’ and its unusual video. Most of the songs remain in the dark tradition of Kyo, with profound lyrics (sung by Benoît Poher) and, above all, awesome melodies played by Florian Dubos (guitar), Nicolas Chassagne (guitar) and Fabien Dubos (drums and percussion). Just forget all around you and close your eyes, that is the best advice I can give you to appreciate Kyo’s music in the best way.

The album begins with ‘Poupées russes’ and its captivating riff. This seems to be a great bond between the last album and this new one, like a return to their roots with that melody and an echo to ‘300 lésions’, which was their third album.

It is followed by ‘Le Graal’ and ‘L’équilibre’, the two songs which were used for the promotion of the album. The first one gives a ‘pop touch’ to the whole piece. For some fans, it is too far from old Kyo, even too commercial, but it nevertheless remains a great choice for a return, with more positive lyrics. As for ‘L’équilibre’, it suddenly sets up a new deal: we are back in the melancholy which characterises the band, but what they manage to do is create a sad song without making you depressed; just amazed by the beauty of the music.

‘Enfant du solstice’ tells us the nostalgia of a man thinking of his ex-girlfriend, and also a kind of ‘revenge’ as she is said to think of him even years after. The chorus comes back quite often and gives the impression of a heady message.

On the next track, ‘Les Vents Contraires’, the big change is that Florian Dubos is replacing Benoît Poher and sings in a softer way which suits perfectly to the song, dominated by a calm and dulcet melody.

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(musique.rfi.fr)

The sixth song is ‘Nuits blanches’. It is more electro in the verses and still a love song for which one of the most powerful and obvious evidence is the sentence ‘L’amour est une drogue dure’ (‘Love is a hard drug’).

Electro-rock style carries on with ‘XY’. The drums are really present here and underline the simplicity of the song, but also the effectiveness of the lyrics, which are always very rich in Kyo’s style.

‘Madone’ is probably one of the most beautiful songs on the album: it can carry you away thanks to its calm rhythm, its soft guitar and Poher’s voice, between a dark tone and his ability to make his voice piping in a perfect way.

Then, if you want even more electro-rock (a more pronounced one at least), you should listen to ‘Récidiviste’. It begins with a hard sound and remains that way during the entire song.

‘On se tourne autour’ is once again a love song (yes, it is a recurrent theme as you may have noticed), and it perfectly lets us imagine the game between the two lovers, looking at each other, their exchange, through the guitar and keyboard sounds.

The eleventh track,‘White Trash’, is dark and strong. With this one, we are closer to the ‘old Kyo’. It is a quite heavy rock song, with an odd slow riff maybe hiding a mysterious feeling; and even sometimes we can feel Poher’s voice as nearly desperate.

Finally, the album ends on ‘La Route’ (‘The Road’). With that title, we can imagine it calls for another opus. Yet, for the moment, Florian Dubos is singing once again that calm and romantic music. It is probably one of the best ways to end, on a peaceful and simple song.

For some people, some songs may sound alike, but if you listen well, there are huge differences. Yet, even if I love this album, I have to admit that for me Kyo is not totally the image conveyed by ‘Le Graal’, it is only a part of their style, which is quite different from ten years ago.

Anyway, ‘White Trash’ remains my favourite song, that one that kept in my mind for several days, and still does. What explains the final mark is just the fact that, as awesome as this album can be, it still cannot totally be as good as old Kyo.

Mark : 8/10

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Kyo en live à La Palestre (© La Palestre – http://lapalestre.eu)

Les jeunes français dans leur vingtaine sont probablement ravis de voir que Kyo, le groupe qu’ils ont adoré étant enfants ou adolescents, est de retour. Mais attention, Kyo n’est pas un boys-band spécialement pour jeunes adolescentes en furie, et ils l’ont prouvé avec leur nouvel album “L’Equilibre”

Le groupe est parfois classé dans le “rock alternatif”. Je dois avouer que l’on retrouve parfois des bons riffs de guitare, mais cet album est plutôt un virage pop, surtout avec le premier single, “Le Graal” et sa vidéo plutôt originale. La plupart des chansons restent dans la tradition assez “sombre” de Kyo, avec des paroles profondes (chantées par Benoît Poher), et, par-dessus tout, des mélodies entêtantes jouées par Florian Dubos (guitare), Nicolas Chassagne (autre guitare) et Fabien Dubos (batterie et percussions). Oubliez tout autour de vous et fermez les yeux, c’est le meilleur conseil que je puisse vous donner pour apprécier pleinement leur musique.

L’album commence avec “Poupées Russes” et son riff captivant. On peut voir un lien entre leur dernier album il y a une dizaine d’années et ce nouvel opus, comme un retour à leurs racines avec cette mélodie et un écho à “300 lésions”, rappel du titre de leur troisième album.

Suivent “Le Graal” et “L’Equilibre”, les deux chansons utilisées pour la promotion. La première donne une touche pop à l’œuvre. Pour certains fans, elle est trop éloignée de “l’ancien Kyo”, voire trop commerciale, mais elle reste cependant un bon choix pour illustrer un retour, avec des paroles plus positives. Quant à “L’Equilibre”, on revient soudainement à l’image que l’on pouvait se faire de Kyo : un retour à la mélancolie qui caractérise le groupe, mais ils parviennent à créer une chanson “triste” sans la rendre dépressive ; nous sommes juste ébahis par la beauté de la musique.

“Enfant du solstice” nous raconte la nostalgie d’un homme se remémorant son ex-petite amie, et une sorte de revanche puisqu’elle pense encore à lui des années plus tard. Le refrain revient assez souvent, plus que d’ordinaire, et donne l’impression d’un message entêtant.

Sur le titre suivant, “Les Vents Contraires”, on retrouve un grand changement : Florian Dubos remplace Benoît Poher et chante d’une manière plus douce qui correspond parfaitement à la chanson, dominée par une mélodie calme et douce.

La sixième chanson est “Nuits Blanches”. Elle sonne plus électro dans les couplets et est une nouvelle fois une chanson d’amour dont l’une des plus puissante preuve est la phrase : “L’amour est une drogue dure”.

Le style electro-rock continue avec “XY”. Les percussions sont très présentes ici et soulignent la simplicité de l’écriture de la chanson, mais aussi l’efficacité des paroles, qui sont toujours très riches chez Kyo.

“Madone” est probablement l’une des plus belles chansons de l’album : elle vous emporte grâce à un rythme assez calme, sa guitare douce et la voix de Benoît Poher, entre un ton mystérieux et son habileté à créer de parfaites envolées lyriques.

Puis, si vous voulez toujours plus d’electro-rock (un peu plus prononcé du moins), vous devez écouter “Récidiviste”. La chanson commence et se perpétue avec un son lourd.

“On se tourne autour” est de nouveau une chanson d’amour (oui, c’est un thème récurrent chez Kyo comme l’aurez sûrement remarqué), et elle nous laisse parfaitement imaginer le jeu entre les deux amoureux, se regardant, leur échange, à travers la guitare et les claviers.

Le onzième titre, “White Trash”, et une chanson assez sombre et puissante. On se rapproche plus de “l’ancien Kyo” avec celle-ci. C’est une chanson que l’on pourrait qualifier de “heavy rock”, avec un riff assez étrange et lent qui pourrait cacher un sentiment mystérieux ; et on peut même parfois sentir la voix de Poher presque désespérée.

L’album se termine finalement sur “La Route”. Avec ce titre, on peut aisément imaginer une ouverture pour un autre album. Mais pour le moment, Florian Dubos reprend une nouvelle fois le micro pour cette mélodie calme et romantique. C’est probablement l’une des meilleures façons de finir l’album, sur une chanson simple et apaisante.

Pour certaines personnes, certains titres peuvent se ressembler, mais si vous écoutez bien, ils contiennent de grandes différences. Cependant, bien que j’aime cet album, je dois admettre que pour moi Kyo ne correspond pas totalement l’image véhiculée par “Le Graal”, c’est seulement une partie de leur style, qui est relativement différent d’il y a dix ans.

“White Trash” reste cependant ma chanson préférée, celle qui m’est restée en tête pendant plusieurs jours. Ce qui justifie ma note finale est juste le fait que, bien que cet album soit très réussi, il ne peut pas être tout aussi bien que “l’ancien Kyo”.

Note : 8/10

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